Sick A Duck s’inspire des profondeurs du quartier rouge d’Amsterdam — là où identité, désir et secret se heurtent. Son nom détourne l’argot d’une maison close mythique, transformant le tabou en assurance. Chez Maison Ric, les stéréotypes tombent : ici, le sexe n’est ni caché ni codé. Il est direct, franc, humain. Dans cette ville brumeuse et tamisée, nous avons franchi une porte discrète, sans enseigne. À l’intérieur : cuir, chaleur, caoutchouc, tissus humides, métal, musc, et une douceur fruitée presque innocente. L’ombre vibrait avec la lumière ; chaque détail avait un sens. Inconfortable, magnétique, inoubliable — la matière idéale pour un parfum qui regarde la vérité en face.
Sick A Duck déploie des techniques inédites chez Maison Ric. Une facette subtile de « sécrétion de peau » est créée grâce au Pheromone Encapsulate — des notes âpres de fleur d’aloe et d’écorce de pitaya composent une tension propre, précise, profondément humaine. Le patchouli et le vétiver vieillissent six mois en fûts de chêne torréfiés au feu, puis sont fumés et capturés par un procédé exclusif et restreint. Il en résulte un cœur sombre, boisé, viscéralement addictif — évocation de cuir usé, de bois marqué, de souffle chaud et de métal vif.
Ce parfum est volontairement provocant. Le rythme cardiaque s’accélère. L’attention se tend. Le besoin de sentir encore et encore s’installe. Sick A Duck amplifie les hormones émotionnelles liées à l’intimité, transformant la vulnérabilité en puissance. La création la plus audacieuse de l’univers Maison Ric — brute, magnétique, impossible à oublier.








English